mardi 5 février 2008

La vie associative

Vie associative


La vie associative du centre sociale ne peut se concevoir sans des nombreux élans de bénévoles:
On en trouve au sein du Conseil d'administration
D'autres s'investissent lors de fêtes (Grappinière ou Grolières)
D'autres viennent dans le cadre d'activités adultes ou familiales
Certains sont présents lors de sorties intergénérationnelles
D'autres encore nous viennent pour encadrer l'aide à la scolarité des enfants et des ados et pour intervenir sur des cours de Français pour les primo-arrivants ou pour de l'informatique
Les repas occasionnels sont aussi des moments forts pour ces investissements
Certains projets nécessitent aussi du bénévolat (solidarité, écologie, sécurité routière, ...)

Préparation d'un repas en cuisine

Groupe de bénévoles en cuisine

Préparation d'un repas

Travail dans l'ambiance entre bénévoles

Fête des Grolières Barbecue

Fête des Grolières Barbecue

Fête des Grolières sécurité sur la Structure gonflagle

Groupe de jeunes bénévoles sur la Fête des Grolières

Fête des Grolières Sandwiches

Fête des Grolières Buvette

Bénévole sur la sécurité routière

Jeunes bénévoles sensibilisant à la sécurité routière

Jeunes bénévoles sensibilisant à la sécurité routière

Jeunes bénévoles sensibilisant à la sécurité routière

Jeunes bénévoles sensibilisant à la sécurité routière


Adultes bénévoles sur les sorties intergénérationnelles

Bénévoles au barbecue lors de sorties intergénérationnelles

Adultes bénévoles sur les sorties intergénérationnelles

Adultes bénévoles sur les sorties
Sensibilisation au Tri sélectif sur des fêtes

Sensibilisation au Tri sélectif sur des fêtes

Opération Propreté du parc lors de fêtes

Sensibilisation au Tri sélectif sur des fêtes

Sensibilisation au Tri sélectif sur des fêtes
Sensibilisation au Tri sélectif sur des fêtes

Stand paquet cadeaux Solidarité avec Chinguetti (Mauritanie)

Stand paquet cadeaux Solidarité avec Chinguetti (Mauritanie)

Sortie des Bénévoles

Pour la première fois en 2007 le Centre Social a institué une sortie culturelle à destination des bénévoles
Le Samedi 27 Octobre 2007 de 8h30 jusqu’en fin d’après midi

Programme organisé :
o Matinée Visite de la Ferme musée de Courtes avec sa cheminée sarrasine
o Repas de Midi offert dans un restaurant de Pérouges
o Après-midi découverte de la ville de Pérouges


FERME-MUSÉE DE LA FORÊT DE COURTES
Ce monument historique est classé depuis 1930.Cette ferme construite pendant le printemps 1581 a fonctionné sans interruption pendant 4 siècles.Elle présente une étrange cheminée sarrasine coiffée, sur le toit, d'une mitre carrée d'origine romane.























Types de Cheminées sarrasines


A l'extérieur, cette cheminée typique, a l'aspect d'un minaret ou d'un petit clocher. Souvent élégante, généralement surmontée d'une croix, elle correspond — ou correspondaient — à un foyer placé au centre de la pièce, dont on pouvait faire complètement le tour. c'est une cheminée inspirée de celle de la hutte primitive, feu central et fumée s'échappant par un orifice au centre de la toiture. Cette ouverture devant être fort large, on dut parer à l'inconvénient qui pouvait résulter de la pénétration de la pluie et du vent, en la surmontant d'une cheminée très élevée, munie d'étages superposés, de baies latérales, tout comme les lanternes des clochers.



LA CHEMINEE SARRASINE
Par appellation, une cheminée est dite sarrasine lorsqu'elle est constituée des deux éléments suivants :

1) une mitre décorative externe, située sur le toit de l'habitation.

2) un foyer centrale interne, associé à la mitre et situé dans la salle principale appelée "maison".

LA MITRE

Véritable petit clocher campagnard, son architecture insolite et variée ne paraît pas réellement "cadrer" avec la vraie personnalité de la ferme bressane. Son hauteur peut varier de 2 à 5 mètres, suivant le nombre d'étages et d'ouvertures servant à laisser passer la fumée.
Personne ne peut raisonnablement répondre à cette question. Nous vous proposerons donc une série de thèses logiques formulées par d'éminents spécialistes.

C'est vers la fin du XVIIIème siècle que , de Secqueville, le comte de Montrevel et T. Riboud formulèrent la première hypothèse selon laquelle des restes des bandes barbares décimées en 732 à Poitiers par Charles Martel se réfugièrent et s'installèrent le long des berges de la Saône en apportant avec eux ce type de construction. Nous ne leur devons peut-être que le principe du foyer central, car il n'existe aucune cheminée sarrasine en Saône-et-Loire.
Constituée de briques et de torchis, puis recouverte d'un enduit, chaque mitre possède un style, une décoration particulière qui varie suivant le lieu et la date de construction. Par exemple, les plus anciennes, encore visibles, ont leurs imbrications (assemblages décoratifs qui encadrent les baies) saillantes à l'extérieur, alors que les plus récentes ont leurs imbrications moins prononcées et même non saillantes.
La construction de telles cheminées serait antérieure au 13ème siècle, dont les origines sont fort discutées aujourd'hui. Pourquoi ont-elles été construites uniquement sur le territoire de cette ancienne seigneurerie?
Visite de Pérouges
Sur le plateau qui domine le Rhône et la rivière d'Ain, entre Lyon et Ambérieu, à l'écart de la route nationale, accrochée sur les pentes d'une petite croupe, une église-forteresse détache sa forme massive. Une ceinture d'arbres verdoyants, masquant les remparts, isole un petit bourg dans une atmosphère de tranquillité où les vielles pierres vont nous conter une bien belle histoire...

Visite de Pérouges
















Le Plan de Pérouges

...et les visites...

1 la Porte d'en Haut, celle où l'on pénètre actuellement dans Pérouges.La grande muraille, renforcée aux angles par des pierres de taille, est faite de cailloux roulés. Elle est percée d'une voûte en arc brisée et fait corps avec l'église. Les Pérougiens du XVème siècle, laboureurs, tisserands, bouchers, ferronniers, firent de leur église une véritable forteresse aux murs percés de meurtrières. Son clocher permettait d'accéder au chemin de ronde.A travers la voûte de la porte on voit déjà la Maison Vernay avec sa double fenêtre à meneaux du premier étage et ses arcs surbaissés du rez-de-chaussée.
2 . Seconde porte de la cité, elle fût presque entièrement détruite lors du siège de 1468. Au fronton, cette inscription : "Perogia Perogiarum. Urbs imprenabilis.Coquinati Delphinati Voluront prehendere illam Ast non potuerunt Attamen importaverunt portas, gonos, cum serris et degringolaverunt cum illis. Diabolus importat illos!." Que nous traduisons facilement : "Pérouges des Pérougiens, ville imprenable, les coquins de Dauphinois ont voulu la prendre mais ils ne le purent.Cependant, ils emportèrent les portes , les gonds et les ferrures et dégringolèrent avec elles. Que le diable les emporte !"
3 . La Place du Tilleul est un des ensemble les mieux conservés de la cité, avec au centre, l'arbre de la liberté du début du XIXème siècle.Elle se situe au débouché de la rue des princes, avec l'Ostellerie, maison du XIIIème siècle classée monument historique ainsi que le musée lui faisant vis-à-vis qui abrite des métiers à tisser, parchemins, armes, outils, vieux meubles, faïences, statues, etc.Dans sa galerie gothique, venait s'installer les marchands drapiers.Dans la Rue des Contreforts, dans la troisième maison à droite, est conservé le dernier pressoir à "Ecureuil" du village.

4 .Le Cadran Solaire se situe à l'angle de la Place du Tilleul, coté nord.Celui-ci est composé de plusieurs éléments: - le blason de la cité de Pérouges à droite : le dragon entouré de rouge.- le blason de la Dombes (région voisine) à gauche.Les symboles des signes astrologiques y sont également représentés.Ce Cadran solaire a été rénové depuis peu de temps.
5 . Dans cette ruelle, nous voyons la chaussée faite d'un empierrement de cailloux roulés qui rendent la circulation et la marche pénibles.Sur la bordure des maisons, à l'abri de l'auvent débordant des toits, c'est le Haut du Pavé, réservé aux seigneurs, aux notables, aux riches, alors que la gargouille du milieu, véritable rigole, où les jours d'orage l'eau dévalait en torrents d'immondices et de boue, était réservée aux petites gens qui pouvait bien " crotter leurs chausses".En remontant et en continuant la rue des Rondes, on trouve la place du Puits, profond de 33 mètres. Se trouvaient là le four banal et la Maison du Sergent de Justice bien conservée avec une tour ronde sur les remparts. Des égards étaient dus aux pourpoints brodés des gens de la haute.
6 . Sur un autel, dans la nef latérale droite de l'Eglise-Forteresse, un guerrier de bois, coiffé d'un casque empenné, fait mine de terrasser le dragon : vous avez reconnu Saint Georges, patron de Pérouges (...) Voici donc Saint-Georges, resté solidement campé sur son cheval malgré l'injure des temps qui l'a privé de bras, de lance, et de bannière.Le dernier dimanche d'avril, Confrérie en tête les Pérougiens déambulaient en procession dans les ruelles de la Cité, toutes pavoisées de guirlandes et de draps fleuris, pour célébrer les vertus de leur patron.
7 . Elle est située à l'entrée du village à coté de la porte principale (la Porte d'en Haut).Elle demeure dans un état de conservation remarquable pour une bâtisse du XVème siècle, elle est d'ailleurs classée monument historique. En cours de construction, à la veille du siège de 1468, l'église-fortifiée fut détruite par les Pérougiens eux-mêmes, pour consolider et remailler en toute hâte leurs remparts.Reconstruite en 1469, elle fut achevée dix ans plus tard. Elle n'enserre plus, en sa niche dominant le portail d'entrée, la statue de Sainte Madeleine, la tutélaire. Les vandales l'ont brisée à la Révolution.A l'intérieur de cette église, un vaisseau sobre fait corps avec de robustes piliers octogones et, sous les voûtes, s'incurve un fin réseau de nervures. Les branches d'ogives s'entrecroisent sur les clefs, frappées, pour la plupart, de l'écu de Savoie. Nous trouvons des fresques visibles sur certains piliers, des statues en bois du XIVème siècle (Saint Georges, Notre Dame de Gonfalon), des fonds baptismaux, chapelles et tombeaux. Sur cette photographie, le deuxième pilier gauche et le quatrième pilier droit ont des traces des fresques d'origine.
8 . Elle se nomme Rue du Prince ou Rue des Princes.Celle-ci affecte une forme de S . Elle rejoint l'église à la place principale, et se continue de l'autre coté de la place par la Rue du Tambour, et aboutit vers la Porte d'en Bas. Le nom que porte cette rue indique qu'il s'agissait de l'artère principale. Une ancienne plaque ou était inscrit le nom de cette rue, était apposé très haut, presque à la hauteur du second étage. Cette inscription à disparu, ainsi que beaucoup d'autres, depuis plus ou moins longtemps.La Rue des Princes, dont une partie s'appelle Rue Betuard , du nom d'une vieille famille pérougienne , était la rue marchande de la cité. Toutes ses maisons possédaient, au rez-de-chaussée, de larges baies cintrées où les marchands étalaient leurs produits. Il y avait là au Moyen Age, des bouchers, des vanniers, des marchands d'étoffes, des notaires, un apothicaire, un armurier...
9 . Une des plus belles demeures de la Cité, celle qui abrite actuellement l'Ostellerie, et qui fut peut-être déjà ostellerie au Moyen-âge, lors de sa construction.C'est une robuste maison de deux étages, le premier débordant légèrement sur le rez-de-chaussée et le second sur le premier. C'est une maison à encorbellements ; des poutres verticales, des poutres horizontales et des poutres obliques emprisonnent des briques et dessinent ainsi sur la façade principale un décor simple et harmonieux.Situé au débouché de la Rue des Princes, sur la Place du Tilleul, l'Ostellerie datant du XIIIème siècle est classée monument historique.

Un moment de détente au restaurant à Pérouges